Pendant des décennies, la blague circulait que le monde tournait grâce à deux choses : la caféine et le COBOL. Dans les agences gouvernementales—du service des impôts fédéral aux systèmes d'indemnisation du chômage des États—ce n'était pas une blague. Ces systèmes vieux de 60 ans, écrits dans un langage que la plupart des développeurs considèrent comme de l'histoire ancienne, traitaient des milliers de milliards de transactions, distribuaient des prestations cruciales et étaient si profondément ancrés que la seule idée de les remplacer provoquait la panique budgétaire. La question de leur fin est posée depuis 30 ans. Mais en 2026, nous assistons à un changement définitif. Ce n'est pas une extinction spectaculaire et soudaine, mais une évolution pragmatique et stratégique. Les gouvernements modernisent enfin leurs systèmes legacy les plus critiques sans les étiquettes de prix à plusieurs milliards de dollars et les calendriers de dix ans qui ont condamné les tentatives...
For decades, the running joke was that the world ran on two things: caffeine and COBOL. In government agencies—from the federal tax authority to state unemployment systems—this was no joke. These 60-year-old systems, written in a language most developers consider ancient history, processed trillions in transactions, delivered critical benefits, and were so deeply embedded that the thought of replacing them induced budgetary panic. The question of their end has been asked for 30 years. But in 2026, we are witnessing a definitive shift. It’s not a dramatic, overnight extinction, but a pragmatic, strategic evolution. Governments are finally modernizing their most critical legacy systems without the multi-billion-dollar price tags and decade-long timelines that doomed previous attempts. The end of COBOL is not a deletion; it’s a transformation. Governments are finally modernizing their most critical legacy systems without the multi-billion-dollar price tags and decade-long timelines that d...